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de Ia cliarie , dans lequel le roi a dit qu’ila cucgard« auprogres toujours Croissant deslumieres , aux rapp Orts que ces progres ontintroduits dans la societe , a la directionimprimee aux esprits depuisun demi-siecle ,et aux graves allerations qui en sont re-suhees. »
Naguere la tyrannie nous enlevait de■vive force nos droits lesplus sacres, maisen imposant silence d la virile. Si, au lieude parier de la tyrannie, l’auleur de l’arliclen’avait parle que du tyran, on n’aurait passans doute supprime cc passage , parCe qu’onne sauraittrop crier contre l’usurpateur. Maisla tyrannie en elle-meme est. une cliose fortrespectablc, et on ne saurail irop l’honorer jcependant il ne faut pas dire qu’elle imposesilence ä la verilc , car eile ressemblerait unpeu ä la censure.
ylujourd'Jiui, la faiblesse se joinl d laruse pour nous les exlorquer honnetemcntapres iant de reclamations qui les ont faitparaitre dans leur plus grand jour. Lesministres sesont plainls eux-memes de leurfaib esse dans les deux cbambrcs, et c’est
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