exposes aux insultes, ä la calomnie (t), n’ontd’aulre parli ä prendre, pour conscrver leurSemplois, que celui de se jeler dans les bras dela faetion dominante. Les baines s’exaltent jet l’espntdescitoyens Se l’amiliarise auxideesde guerre cixilc el de Separation«
11 serait diffieile de tnarquer avec precisionJ’epoque de la dissolution du gouverueraentfederalif. Lesmateriaux combuslibless’amon-celent chaque jonr , et biemöt il ne faudraqu’une elincelle pour tout embraser. Lechoix d’un president qui deplairaa une partiedes etats, soit du nord, solt du midi , serapeut-etre im jour le pretexle d’une Sepa-ration totale. Le nombre des nouveaux etatsqui se i’onnent dans l’ouest, la licence e£fre-nee de la presse, Pespril intolerant de parli,Popposition des moeurs, la variele inlinie des
(1 ( Un officier subalterne , renvoye du service parM. Jefferson , le traita impunement de scelerat etd’infame. Sa lettre, qui.tut imprimee dans les miileet une gazettes americaines , commencait ainsi : At■last our infamous President. — Ab uno disce oranes«