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La nouvelle Constitution de la Virginie ades vices frappans. Ils ont eie releves parM. Jeflerson dans l’ouvrage que j’ai dejaeite. Ces vices sont encore la suite neces-saire des tnoeurs des ciloyens : j’en rappor-erai quelques-uns.
La plus grande parlie des ciloyens del’etat panni ceux qui paient et combattentpour sa conservalion, ne sont pas represen-;les dans le corps legislatif.
Ceux qui sont represenles, le sont fortinegalcment.
Lesenalest, par sa eomposilion_,trop homo-gene avec la chambre des delegues. Les unet lesautres, clioisis par les meines electeurs,a la meme epoque, et dans Ja merne classed’hommes , ont ä peu pres les meines inte-rets et les meines vues.
mentse les procurer. J’en ai eu quelque temps entreles mains un exernplaire que m’avait prete le doc-teur Jarvis , de Boston, l’un des homraes les pluseclaires 'et les plus vertueux de Massachussets. Ontrouve dans ce recueil des morceaux d’eloquencereraplis de verve et de grandeur. Les discours deM. Henry m’ont paru superieurs a tous les autres.