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les premiers officiers municipaux, et leurac-corda, entre autres privileges, celui d’elireeux-memes aux places vacantes , et d’aug-inenter ävolontele nombre de leurs Colleges..Les proprietes publiques leur furenl conce-dees en qualile de Magistrats et au nom dela eite; rnais il ne les rendit point respon-sables envers *e peuple.
G. Penn tolera Pesclavage., faisant ainsipher la ngidite desesprincipes religieux äuninteret malentendu.
11 ne fit aucune tentative pour assnrer auxenfans des citoyens les bienfaits de Tednca-tion publique.
II se reserva pour lui et pour ses lieritiersle droit d’adopter ou de rejeter les actes pas-ses dans fassemblee des represenlans. Celleprerogalive produisit, entre les diverses au-lorites, deslultes scandaleuses qui ne cesserentqu’ä la revolution.
La nouvelle Constitution de la Pensylvanieesl fondee sur les principes democraliquesqui se trouverent en vogue Iors de sa forma-tion j mais les actes reglementaires faits de-puis celle epoque se ressentent de cet esprit