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ment se conduisit comme s’il n’exislait pasde Constitution ; et eile a bientöt recu degraves atteintes. Ces infraclions au pacte so-cial ne pouvaient manquer d’exciter de nom-breuses et vives reclamations. Des represen-tans de la nalion , des ecrivains eclaires etcourageux ont fait entendre dejusles plainles.Pour en delruire Pellet, il a fallu en empoi-sonner la cause. Des ce moment, on n’a cessede rappeier les crimes et les malheurs de larevolution 5 on a declame avec vehemenceconlre les principes sur lesquels eile avaiteie commencee ; et les liommes qui ontvoulu defendre nos lois conlre les entre-prises du parti dominant , ont eie accuses deprofesser des doctrines revolutionnaires, devouloir livrer la France ä denouveaux desor-dres, et ils ont recu les qualifications les plusodieuses.
Voilä , Messieurs, le verilable molif desemporteinens scandaleux auxquels se livrentles journaux minisleriels conlre des hommesdont le plus grand crime, nous le repetons,n’est point d’avoir coopere a la revolution ,mais de vouloir arreter les progres de la