Ces absurdes el gaucbes attaques, dirigecsConlre des liomiues ahsolument etranpers älout ce qui s’est passe depuis vingt ans , etdont on n’a |>as la moindre raison de sus-pecter la droiture et ia bonne l’oi, nous pa-raissent jeter Je plus grand jour sur l’espritqni dirige les journaux minisleriels.
Ce n’est pas nous, Messieurs, ce ne sontpas messieurs leis ou tels que l’on altaque,c’est la cause de la liberte monarcliique donton redoute et dont on veul prevenir le*triomphe. Ce n’est point conlre des jacobins ,des regicides^ des septembriseurs que sontdirigees tant d’odieuses difiamalions , tautde plainles envenimees, c’est conlre les de-fenseurs de la Constitution. Le plus grandtort de M. Mehee, de M. Carnot, n’est pasd’avoir voulu affaiblir l’liorreur attachee äceriains exces revolutionnaires; lenr verkablecrime, c’esld’avoir denonceavec energie lesactes arbitraires de nos ministres , les vuesambitieuses, doniinatrices, contre-revolu-tionnaires de quelques liornmes , et de lesavoir exposes al’animadversion publique. Ons’efforee de detourner l’attenlion du butqn’ils