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circonspection ‘ altentives ä leur bonlieur ,elles ont voulu qu’ils demeurassent, pen-dant cetemps de l'aiblesseet d’inexperience,sous l’aulorile proteclrice de leurs pareusou de leurs tuteurs , et elles ont delerminel’epoque ä laquelle ils pourralent 6tre livresa eux-memes et devenir libres en devenantmajeurs.
iVJ. Fabbe de Montesquiou , que le ciel adoue , pour notre felicite et pour le plusgrand bien dela belle litteralure, d’un genieexlreruement subtil et penetrant, a cm de-couvrir qu’il existait une secrete analogieentre l’äge des bommes et le nombre defeullles dontnn volume se compose, entreles etourderies d’nn adolescent et les incar-tades d’un patnplilet. 11 a conclu de ce rap-port myslerieux, que les ecrits , lorsqu’ilsn’elaientpasd’une certaine epalsseur, avaientbesoln d’etre mis en tuteile , connne les]eunes gens, tant qu’ils n’eiaient pointpar-venus a un certain äge; et, de meme que noslois avaient dit qu’un homme n’atleindraitla majorite qu’a \ingt-nn ans, M. l’abbe deMontesquiou a fait decider qu’un livre ne
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