D E
Dans la douzieme livraison du (Jenseur
• ' .-'S tlr.. r y
^ V E R TIS S E M *B N T
, nous
avons annonce que , pour soustraire nos ecrits ä lacensure preaiable et arbitraire des agens du gou-rernement , nous publierions un volume de plus devingt feuilles par raois , au lieu de publier un caliierde trois leuilles par semaine. Se fondant sur cettedeclaration, M. le dlrecteur general de la librairiea pretendu que le Censeur etait necessairement unouvrage periodique , et ne pouvait paraitre qu’avecl’autorisation du gouyerneraent. Quoique , dans lesens de la loi, une pareille autorisation ne nous pa-raisse necessaire que pour les ouvrages periodiquesau-dessous de vingt feuilles , nous avons offert dedetruire , par une declaration contraire , la decla-ration que nous avions faite dans la douzieme livrai-son. Mais comme les journaux auxquels nous l’avonsadressee sont soumis ä des censeurs , ils ont refusede la rendre publique. Air.si, tandis qu’on nous op-posait l’annonce que nous avions prdcedemmentfaite , on nous refusai.t le moyen de la detruire.Nous declarons donc ici que cette annonce doit etreconsideree comme non avenue, et que nous ne ga-rantissons ä qui que ce soit de faire paraitre nosvolumes ä des epoques fixes et connues d’avance.Si les personnes qui ont dejä souscrit ne voulaientpas se soumettre ä cette condition, au moins jusqu’ace qu’il ait ete decide si les ouvrages periodiquesau-dessus de vingt feuilles doivent etre autorisespar le gouvernement, elles peuvent faire retirer leprix de leur souscription.