sition contraire, il Faudrait admettre qu’il estlibre ä cbacun de traliir sa patrie , que latrahison n’est pas un crime, et que la nation,n’a pas le droit de cordisquer les biens destrailres qni l’ont nhandonnce pour s’armercomre eile. 11 n’y a pas d’autre raisonnementä faire ponr clore la bouche a lous ceux qui,sur la Foi des pretres, cherclient ä denigrerles proprictaires de biens d’emigres.
» Que les acquercurs des biens nationauxne se croient donc pas obliges de composeravec lenrs ennemis, ccs composilions lion-leuses ne peuvent que nuire ä l’etat et ä lacause commune, sans etre d’aucun avantagepour ceux qui croient acheter par-lä leurtranquillile. Elles nuisent a l’etat, en Four-nissant ä ses ennemis des ressources pour Fo-meritcr de nouvelles traliisons ; elles nuisentä la cause commune, parce qu’elles pretentun appui anx efforts des malveülans conlr©lous les acquereurs des biens de cette nature •enfin , elles ne peuvent que nuire a ceux quis’y pretent, parce que tousdoivent etre bienconvaincus qn’en cas de contre-revolution ,les ci-dcvant nobles , les prelres et adherens