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4 (1815)
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363
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sition contraire, il Faudrait admettre quil estlibre ä cbacun de traliir sa patrie , que latrahison nest pas un crime, et que la nation,na pas le droit de cordisquer les biens destrailres qni lont nhandonnce pour sarmercomre eile. 11 ny a pas dautre raisonnementä faire ponr clore la bouche a lous ceux qui,sur la Foi des pretres, cherclient ä denigrerles proprictaires de biens demigres.

» Que les acquercurs des biens nationauxne se croient donc pas obliges de composeravec lenrs ennemis, ccs composilions lion-leuses ne peuvent que nuire ä letat et ä lacause commune, sans etre daucun avantagepour ceux qui croient acheter par- leurtranquillile. Elles nuisent a letat, en Four-nissant ä ses ennemis des ressources pour Fo-meritcr de nouvelles traliisons ; elles nuisentä la cause commune, parce quelles pretentun appui anx efforts des malveülans conlr©lous les acquereurs des biens de cette natureenfin , elles ne peuvent que nuire a ceux quisy pretent, parce que tousdoivent etre bienconvaincus qnen cas de contre-revolution ,les ci-dcvant nobles , les prelres et adherens