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Ies malveillans ne cessent de lui tendre ; ilsdoivent sur-tout faire cause commune cntreeux , de maniere qu’on les trouve loujoursunis , pour prendre la defense de chaeun enparticulier. C’elail Ja l’objel du contr.it d’u-nion du 2 . fruclidor an 3 : ce coutrat existeencore dans tonte sa force ; c’est le moment,ou jamais, de le metire ä execulion.
)) Les acquereurs de biens nationaux doiventencore se bien penetrer de 1 idee que leursproprietes sont legitimes 5 on chercbe main-tenant ä les diviser en plusienrs classes ; et ,en excusant ceux qui ont acquis des biensd’eglise , de commune ou du domaine , onne voudruit, en l’etät, diriger l’opinion pu-blique que conlre les acquereurs des biensd’emigres. Quand on aurait depoudle ceux-cipour enrichir les ennemis de la patrie ilserait bien plus facile d’attaquer les autres.Que les acquereurs ne se laissent pas leurrerpar ces vaines distinctions, c’est la reurnonde tous qui fera leur force. Serail-il neces-saire d’etabiir qu’on a pu legitimement ac-querir les biens des emigres sous la sauve-garde des lois ? Mais, pour soutenir la propo-