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4 (1815)
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362
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Ies malveillans ne cessent de lui tendre ; ilsdoivent sur-tout faire cause commune cntreeux , de maniere quon les trouve loujoursunis , pour prendre la defense de chaeun enparticulier. Celail Ja lobjel du contr.it du-nion du 2 . fruclidor an 3 : ce coutrat existeencore dans tonte sa force ; cest le moment,ou jamais, de le metire ä execulion.

)) Les acquereurs de biens nationaux doiventencore se bien penetrer de 1 idee que leursproprietes sont legitimes 5 on chercbe main-tenant ä les diviser en plusienrs classes ; et ,en excusant ceux qui ont acquis des biensdeglise , de commune ou du domaine , onne voudruit, en letät, diriger lopinion pu-blique que conlre les acquereurs des biensdemigres. Quand on aurait depoudle ceux-cipour enrichir les ennemis de la patrie ilserait bien plus facile dattaquer les autres.Que les acquereurs ne se laissent pas leurrerpar ces vaines distinctions, cest la reurnonde tous qui fera leur force. Serail-il neces-saire detabiir quon a pu legitimement ac-querir les biens des emigres sous la sauve-garde des lois ? Mais, pour soutenir la propo-