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tl’obeir, et qne ce conseil etait deja saisi del’aüaire iorsque le rapporteur de Ja Commis-sion disait a Ja chambre des depules : cc Le« conseil de guerre qui est mciintenant» saisi est un iribunal dont Ja niarcbe ne» peut etre entravee. » He bien ! il n’y avaitpas un mot de vrai dans tont cela ; etM. le Che-valier Challan , qui a lire le minislre d’unfori mauvais pas , peut se vanter d’avoir ob-lenu un beau triomplie sur la credulile de lachambre. II disait dans son rapport, en par-lant de ce ministre : cc Sa loyaute vous estconnue, et vous lui renverrez l’examen deces plaintes qui sont entierement dans sesaUribulions. A l’avenir, Iorsque la chambreaura ä prononcer sur des arrestalions arbi-traires, eile dira sans doute aussi, en pailantde lui: Sa loyaute nous est connue, et nouslui renverrons Vexamen de ces plaintesdont il nous rend compte avec tant de pro-bite.
Le rapport de M. Challan est du 2 4, celuidu ministre est du 25, et le roi n’y a mis sonapprobation que le 26; et si le ministre n’apropose au roi de mellre le general Exei-