roans en jugement que le 25, el si Je roi n’äapprouve cette proposilion qne Je 20 , ii estbien evident que, le 24, Je premier conseilde guerre permanent, scant ä Lille, n’elaitpas saisi de 1’atTaire, sur-lout lorsqu’il estconstant que c’est Je rapport du mmislre,approuve parle roi, qui a etele premier aetede la procedure , et qui a servi d’acte d’ac-cusation. On pourrait conclure du rappro-chement de ces fails que c’est uniqnementpour se justifier d’avoir fnit arbitrairementarreter le general Exelmans, que le ministrea porte conlre lui une accusalion capitale.Mais est-il permis de penser qu’un liommedont M. le clievalier Cliallan admire laloyante, soit capable de demander la teted’un brave general pour se ]usti(ier de luiavoirl’ait eprouver desvexations plus cruellesles uucs que les autres ? JNon , cela 11 ’esl paspossible , et c’est ici le cas de s’ecrier avecM. de Chateaubriand : Soupgonner la borineJbi des ministres est absurde;... .il n J y arien d craindre de ce c6te.
Le ministre commence son rapport dansles termes suivans : « Je viens presenter ä