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lemolgnages aussi eclatans , nous assure 1’ad*-miration de la postente comme cellede nolresiede; et nous n’avons besoiu ni qu’un Ho-mere ni cju’urj autrepoele relevent nos verluspar d’agreables mensonges detruils aussifcotpar la veiite : il suffit que Ja lerre et les mersdomptees par nolre vaillance , et cette foulede mouuirtens repandus en lous lieux attes-lent aux bointnes de tous les lemps et nolrevengearice et nos bienfaits.
Telle est la patrie pour laquelle nos guer-riers onl verse leur sang, et pour laquelle ,ä leur exemple, nousnedevons pas craindrede repaudre le notre. Je ne me suis tant ar-rele a decrire les avanlages de cette patrie ,que pour faire senlir que tont peuple quin’a pas les meines interets, nesauraitavoir lameine ardeur , et pour prouver en memetemps, de la maniere la plus sensible, lajuslice des louanges que je viens prononcersur ce lombeau. Oui, en parlant de notregloire , j’ai acbeve l’eloge de nos guerriers,puisque c’estä leur valeur etä celle de leurspareils que nous en sonnnes redevables ,puisque dans toute la Grece ils sont les seulsCenseur. tomeiy.
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