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de celui cjui donne, lebienfaileur, pour l’or*dinaire , mettant plus de zele a soutenir unbienfait que l’oblige n’ers met a Je re.con-naitre : pour l’un , douner est toujours unplalsir ; pour l’aulre , ce n’est jamais qu’undevoir. Quant a nous, nous sommes les seulsqu’on voie se livrer ä leur caradiere bienfai-sant, saus songer a leur avanlage personnelet sans apprcbender jamais de irouver desingrals.
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Pour finir en peu de mots , je dis qne laville d’Atlienes est com me l’ecole de toutela Grece , et que chacun du nos ciloyens ,parune beureuse facilite, peut s’exercer dansdivers talens avec succes et avec gräce; etpour se convaincre que ce n’est pas ici unevaine declamalion ^ mais la verite meme, ilnefaulque jeterlesyeuxsurnotre puissance,et considerer les vertus qu’elle suppose. Lesnolres sont lelles , que la verite passe la re-nommee, telles quel’ennemi vaincu n’eslja-mais indignede sa defaile, et que les peuplessoumis ä nos lois ne sauraient etre bumiliesde leur dependance.
Un merite aussi reel , prononce par des