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pour qui la louange ne puisse jamaisparailröan-dessus des aclions. On peut dire d’uneinort aussi glorieuse qne c’est Ja premiere etderniere preuve qu’un liomine puisse donner
devouement doit couvrir bien des faules; etque , le bien l’emportanl sur Je mal , un ci-toyen qui meurt pour son pays le sertplusen un jour qu’il n’a pu le desservir dans toutle cours de sa vie.
Dctousceux qui reposentici, aucun, pourjouir plus long-temps de ses richesses , n’arefusc le combat 5 aucun , dans l’espoir de sesouslraire par la suite a la pauvretc , n’a fuile peril : mais ne voyant rien de plus douxque de vaincre , ni deplusgrand que de ser-vil- une si belle cause, tous ont fait Jes der-niers sacrifices a l’bonneur de defendre lapalrie et au plaisir de la \enger. Abandou-nant h la fortune tout ce qui depend d’elle,ne se reservanl que Je courage qui dependde nous , resolus de tout souffrir pour re-pousser l’injure, plutdt que de rien cederpour aclieter leur salut a ce prix, ils ontsauve leurs jours de tout reproche, livre leurs
desaverlu. Je soutieusmeinequ unsemblable