et d’Angleterre , accompagnee de la confu-sion de leur delle publique en une seule ,dont les deux elals seraient responsables so-lidairement. Nous eviterons de liasarder unjugement sur une proposition qui sort ducercle desidees principales que nous venonsd’exposer, et qui, d’apres un faible eiamen,nous a paru assez liasardee.
Nous ne dirons rien non plus sur quelquesparties de details trop developpees, relative-ment aux aulres, dans lelivre de M. de Saint-Simon ; par exemple , en fixant d’avance lesrevenns des membres du parlemenl euro-peen, il a fait crier au Systeme les lecteurssuperficiels qui n’ont saisi que la forme deson projet.
Yoici une observation sur la possibilited’une Organisation europeenne qui, bien quebonne en elle-meme, nous semlale exagereedans les consequences. Deux clioses elantnecessaires pourquecelte Organisation puisseexister; savoir, l’uniformile des gouverne-mens et le lien commiin qui les unit, il estcertain que ces condilions etaient rempliesaux douzieme, treizieme , quatorzieme et