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qninzieme siecles, lorsque tonte la surfacede l’Europe presentait le gouvernement feo-dal universellement elabli, etque les \olon-tes des papes dirigeaient celles des princes etdes penples. Cette Organisation etait raau-vaise , du l’auteur, mais enfin c’elait une Or-ganisation. Nons en conviendrons aisement,pourvu queM. de Saint-Simon n’attribue pasexclusivement ä cet etat de choses l’absencedes grandes guerres nationales (exceple leseroisades ) que presente cette epoque. Caril est ceriain que, quand meine ce lien eccle-siaslique n’eüt pas existe, les grandes guerresde nalion n’auraient pu exister, puisque cesnations n’ctaient pas formees, n’avaient pasd’unite, et se trouvaient inorcelees en unemukilude de fiefs presque independans de laeouronne , puisqu’enfin les rois, sans reve-nus, sans troupes reglees, occiqies sans cessede leurs guerres paniculieres, conlre des vas-saux rivaux de leurs puissances, ne pouvaientqn’a peine soupconner l’exislence des grandesnations etrangeres.
A l’occasion du projet d’union entre laErance et lAngleterre , l’auteur s’altacbe ä