Druckschrift 
6 (1815)
Entstehung
Seite
326
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vouloir rien clire de peu agreable a unbommcaussi digne , ä lous egards , que lui de notreGeneration.

Au miiien des brochnres quipullulent,i! en est une infitulee : Mömaire ci lEmpe-reur , nur lesgriefs et levoeu da peuple fran-gais, qui esl bien digne delre dislinguee dela foule. II nen est point qui rcnferme desverlies plusseveres, cxprimees dune inaniereplus energique. Nous en rapporteronsle pas-sagesnivanl: «Notre voeu, Sire, est trop pro-nonce ponr quil vous fül plus possible denous reproduire 3e regime de t8i4, qivii nePeut eie aux Bourbons de ressusciter les vas-salites du quaterzieme siecle. El si, meritanta votre tour laccusaiion donl vous les avezfrappes , vous pouviez navoir rien oublie ,ni rien appris , vous eprouveriez toute leur

forlune , etc..»

)> Je ne pense pas que la France puisseelre desormais asservie ; mais certainementeile ne peut plus lelre par vous. Ponr sub-juguer un peuple quon ne peut pas maitri-ser par la force, il faut lui apparailrc rnar-que au sceau de la falalite, lui inspirer une