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vait etablirun gonvernementnon moins ille-gal. M. Lambrechts avait professe scs prin-cipes sans faire remarquer l’exces donl ilsetaient susceplibles. Nousles avons critiquesseulement dansla prevoyance de l’abns qu’oneu pourrait faire , par le Souvenir de l’abusqu’on en avait fait. Nons elions forlementpreoccupes de l’idee qu’ä la faveur depreten-dus vocint dupeuple, on avait, a plusieurs re-pnses, unpose a la naliou des gouvernemenset des lois qu’elle desavouail. Nons trem-büonsqne ceile jungierie, tonte deslionoreequ’eiie etait, ne servil ä enchainer encorc la
France. (Fest dans cetle perspective qne
pous avons critique le principe qui sei t debaseulout le raisonneinent dej\L Lambrechts.Nous n’avons pas fail assez voir qne ce pointde vue n’eiait nuliement le sien. C’est u» tortque nonsavonseu, etnousleregreltons d’ain-laut plus, que cela donnea notre crilique unepoulenr en general peu obligeante,et quelquefois meme injuste. Nous prions M. Lam-brechts den’attribuer ce vice denos reflexionsqu’ä la crainte trop fondee qui nous prcocrcupait. II etait bien loin de notre pensee d$