mstitutions fortesqui mettenl le chef del’etat(Jans l’irnpossibilile de rien lenler conlre lavolonte nationale.
Qu’importe, en effet, aux puissances coali-sees que Napoleon gouverne la France oul’ile d’Elbe , s’il ne peulpas leur faire plus demal dansun paysquedansl’autre?Sans doute,i!s ne mellent pas tousles peuples de FEu-rope en armes pour exercer contre lui desvengeances personnelles; sans doute, lors-qu’ils manifeslent aux yeux de leurs peuplesle desir de relablir l’ordre et de consoliderla paix , ils n’ont pas l’intenlion secrete debouleverser le monde et de rendrela gnerreeternelle. Ile bien ! si les desirs qu’elles ma-nifestem sont sinceres, rien n’est plus facileque de les salisfaire ; il suffit que la France,en laissant Napoleon ä la tete de son gou ver-nement, lui öte le pouvoir de rien entre-prendre conlre Findependance des puis-sances etrangeres.
Mais Napoleon consenlira-t-i) ä ce que laFrance se donne des instilulions qui garan-tissent leur independance? Je l’ignore $ maisil est urgent que les represeulans du peuple