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ou exclure Napoleon du gouvernemenl, oudelruire les armees francaises, ou elahlir enFrance des institutions telles que le clief del’etat ne puisse jamais, par le seid effet de savolonte, porter ses armes au-dela des fron-tieres. Le second de ces moyens ne sera nipropose , ni avance ; il ne reste que le clioixentre les deux aulres.
Celui que les puissances coalisees ont dejiiclioisi, leur coülera des torrens de sang, etil ne les conduira pas ä leur but. En suppo-sant en eilet que Napoleon soit reriverse, ilfaudra que Ja France se choisisse ou qu'onlui donne tin autre clief. Mais si ce clief con-serve la meine autorite queson predecesseur,qui garantira auxprinces coalises qu’il ne serapas teilte de leur faire la guerre, et de vengerla France des liurniiiations qu’elle aura souf-fertes ? Faudra-t-il que , pour leur propresecurite, nous cliangions de prince touies lesfois qu’ils l’exigeront, et que nous prenionspour clief un moine , ou un commis des mar-chands de Londres , selon que cela pourrales arranger ?
L’expulsion de Napoleon ne serait donc