La France etaille palriraoine des Francais;leurhonnenr consislait ä etrelibres, eln’avaitpoint etc remplace par le point d’honneur ,sentimeni quin’a sasource que dans une pue-rile vamle, et qui peul-elre dirige vers le malcomme vers le bien
Voila les senlimens qu’il aurait fallu eher-eher a faire renailre ; rnais, malheureuse-ment, ici louteloignait l’idee d’unbutpurc-ment national. Le prince a conslammeutgarde son ebapeau sur la tete devant les re-presentans de la France decouverls. II Fagarde meine en prononcanl son discours ,meine en prononcant soh serment. Ses troisfreres avaient un costume qui les detacbailde la nalion et meme de tous les fonclion-naires publics ; ils etaient velus de laffetasblanc de la tete aux pieds. L’Empereur avaitune tuniquede taffetas cramoisi chamare d’oret un manteau de velours violet ricbementbrode, qu’il a depose pour aller dislribuerles aigles. Ces costumcs bizarres, ces taffetasgalonnes, a peine excusables, si par d’an-ciens usages ils s’etaient perpetues de siecleen siecle, ressemblent trop ä des babits de