V
( 2 93 )
» inviles a consigner Icur vocu sur celle» qtieslion, etc. »
En execulion de cet arlicle,Ic peuple cou-rut,danstoules les municipalites, consignerson voeu; et, moins genereux que ]e senal,il exigea que Napoleon sopporlät le fardeaude Faulorile supreme pendant tonte sa vie.Le Senat proclama solennellement Ja volontedn peuple, et le consul repondit au Senat :« La vie d’un ciloycn est a sa patrie. Le peil-et ple francais vcut que la mienne tonte cn-
)) liere lui soit consacree. j’obeis d sa vo-
y> tonte. »
En Fan 1 2, le peuple francais fut de nou-veau consulle; le premier consul lui demanda,toujourspar Ia meme voie, s’il voulait Fhcre-dile de la dignile imperiale dans 1 a descen-dance directe, naturelle, legitime et adop-tive de Napoleon Bonaparte , de Joseph Bo-naparte et de Louis Bonaparte. Le peunlerepondit, comme Vattestent des millons , designatures , qu’en elfet i! voulait Feiahüsse-meut de la dignile imperiale dans la famillede Napoleon Bonaparte.
II resulte de ces faits, qu’il n’est point de