( 9 )
Jt dait tous les ordres de l’etat , et le roi
y> lui-meme. Ce fareril les parlemens
)) qui, dans la ferveur de leur resistance aux» grands bailliages, conimencerent ä parier» des droits du peuple en Opposition ä ceuxy> du roi. LouisXYI sentit ires-bien le dan-)) ger de celte loctition ■ il se plaignit de ce» qu’on le separait de son peuple. 11 neu)) conscnlil pas nioins aux elats-generaux,)) qtii, dans le sens d’alors , elait une rcvo-« lution pour tont le peuple , moins le roi.
« A une seconde epoque , lorsqu’on enty> invenle que les deux ordres privilegies» n’etaient rien , et que le tiers-etat etait» tont; la uobiesse et le clerge se plai-» gnirent a leur tour de ce qu’on voulait. les» separer du peuple. On n’en fit pas nioins)) Je i4 juillet, qui fut une revolution pour» le peuple , moins le roi, la noblesse et le» clerge.
» Apres la revolution du 10 aout, on» croirait que les fondaleurs de la repu-» bllqtie eurentenvie decompter pour quel-)> que cliosc dans l’ctal les propnel.es et lesi.' proprielaires. Leurs adversaircs leur de-