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6 (1815)
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239
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Jt dait tous les ordres de letat , et le roi

y> lui-meme. Ce fareril les parlemens

)) qui, dans la ferveur de leur resistance aux» grands bailliages, conimencerent ä parier» des droits du peuple en Opposition ä ceuxy> du roi. LouisXYI sentit ires-bien le dan-)) ger de celte loctition il se plaignit de ce» quon le separait de son peuple. 11 neu)) conscnlil pas nioins aux elats-generaux,)) qtii, dans le sens dalors , elait une rcvo-« lution pour tont le peuple , moins le roi.

« A une seconde epoque , lorsquon enty> invenle que les deux ordres privilegies» netaient rien , et que le tiers-etat etait» tont; la uobiesse et le clerge se plai-» gnirent a leur tour de ce quon voulait. les» separer du peuple. On nen fit pas nioins)) Je i4 juillet, qui fut une revolution pour» le peuple , moins le roi, la noblesse et le» clerge.

» Apres la revolution du 10 aout, on» croirait que les fondaleurs de la repu-» bllqtie eurentenvie decompter pour quel-)> que cliosc dans lctal les propnel.es et lesi.' proprielaires. Leurs adversaircs leur de-