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6 (1815)
Entstehung
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238
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M. de Montlosier parait elre ennemi deJa docirine de la oi/verai/ipfe du peup/e.Nous lui demanderons sil admet la souve-rainete de linlerel public. Sans deute ilnaura pas de peine ä liutis laccorder. Ilebien ! quand ou parle de la souverainele dupeuple, on ne dir, on plulöt on ne duil rienvouloir dire aulre chose que la souverainelede linleret puldic. Lexpression esl propre :il ne sagit que de lexpliijner. Cesi. mie fo-lie de cbei cber le peuj)le souverain dans unerevolution. On nely irouvera pas j il nexisleque dausun gouvernemenl libreel regulier,quel quil soit dailleurs dans sa forme parli-culiere , soil dans la democralie dAibeues ,soit dans larislocratie lemperee des Pio-mains, soil dans la monarcliie repräsentativede lAngleierre.

Au resle , M. de Montlosier remarquetres-bien comment, par suite de celte doc-irine mal enlendue de la souverainele dupeuple, les progres de la revolution ontsuivi les diverses acceplions donnees au motpeuple.. « Dans le principe , dit-il, quand» on parlait du peuple francais , on enten-