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M. de Montlosier parait elre ennemi deJa docirine de la oi/verai/ipfe du peup/e.Nous lui demanderons s’il admet la souve-rainete de l’inlerel public. Sans deute iln’aura pas de peine ä liutis l’accorder. Ilebien ! quand ou parle de la souverainele dupeuple, on ne dir, on plulöt on ne duil rienvouloir dire aulre chose que la souverainelede l’inleret puldic. L’expression esl propre :il ne s’agit que de l’expliijner. C’esi. mie fo-lie de cbei cber le peuj)le souverain dans unerevolution. On nel’y irouvera pas j il n’exisleque dausun gouvernemenl libreel regulier,quel qu’il soit d’ailleurs dans sa forme parli-culiere , soil dans la democralie d’Aibeues ,soit dans l’arislocratie lemperee des Pio-mains, soil dans la monarcliie repräsentativede l’Angleierre.
Au resle , M. de Montlosier remarquetres-bien comment, par suite de celte doc-irine mal enlendue de la souverainele dupeuple, les progres de la revolution ontsuivi les diverses acceplions donnees au motpeuple.. « Dans le principe , dit-il, quand» on parlait du peuple francais , on enten-