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de sorte que les droits du monarque , ceuides nobles, des municipaliles, des parle-inens, etc., reslerent jusqu’a la fin equivo-ques, obscurs, inegaux et snjels ä lous lescaprices du hasard. De sorte que la monar-chie francaise n’etait, jusqu’ä l’epoque delarevolution ,qu’un melange bizarre et desor-doime d’inslilutio ns nouvelles avec des insti-lutions vieillies, de pouvoirs sanstitreset delilres sans pouyoirs, de despolisme , de li-berteel de privileges combines forluitenientet sans proporliou : sine nomine corpus.
Le regne de Louis XIV peut etre consi-dere cotrime le terrae de la revoluiion dontnous venons de nous occuper , et le com-mencemenl d’une nouvelle qui n’est pas cn-core ache\öe aujourd’hui. 11 est egaleraentvrai Je direquece regnea eienon-seulcmentle ponit de conlact enlre la revolution con-sonnnee et la revolution naissanle, mais en-core la cause decisive du passage de l’uue äl’autre. Louis XIV , en couvrant la noblesseprcssee autour de son trone del’eclat qui luietait propre, afin de l’eclipser enlierement;en seduisant nos seigneurs pour en faire ses