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Je le repete , en parcourant cet ouvragelelecteur eslsanscesse harcele par les regreisde l’auteur, cjui semble faire de celte belleliistoire nn memoire ponr 3a noblesse feo-dale. C’est ainsi, par exemple , (|ue M. deMonllosier semble se consolcr de l’aboliliondes guerres parlicuiicres en songeanl que leduel ful la ressource habiluelle de nos gen-lilshommes , et que tonte Ja puissauce desrois ne put vaincre celte mode affreuse etbarbare , digne , comme dit Rousseau , desa feroce origine.
Les villes aff’rancbies s’elaient d’abord at-tribue des prerogali’ es importantes ; l’uni-versile etait devenue dans l’etal une puis-sance du premier ordre. Mais bientdiles rois ,qui n’avaienl favorise leurs entreprises qu’a-fin d’abaisser la noblesse , mirenl Ions leursefforts ä leur enlever les depouüles de la feo-dalile. Cependanl, comme rieu ne se faisaitouvertement contre l’ordre clabli, les di-verses mutalions du pouvoir ne cbangeaientrieu aux formes exlerieures , aux grades etaux utres. Le pouvoir royal ne faisait paslesmcmes conquetcs dans loules les provincesj