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Pendant les premiers siecles , les progresde ^Organisation feodale , qui s’elend auxmoiudres proprietes, n’amenentaucun chan-gement dans les inslitulions. Cette chambrelegislative ct judiciaire, noramee aulreloisL* Assemblee d’ciutomne , prend le titre deParlementdepairs ,ou baruns.j-i'dsuccessionau trone resle soumise aux meines lois; maiseile se fonde ensuite sur de nouveaux prin-cipes par l’accession des grands fiefs a la cou-ronne. Les fiefs etaient hereditaires : la cou-roune ne l’etait point. Mais la qualite de Sei-gneur suzerain de tous les fiefs allribues äl’herilier du roi, dcvait enlraiuer necessaire-ment celle de roi, et donner naissance audroit hereditaire de la couronne. Cependamtles formules de l’ancien droit ne sont pointsupprimees etforment, aveccelles du nou-veau , l’assemblage le plus bizarre. M. deMontlosier en trouve un exemple frappantdans un ancien ceremonial du sacre. cc L’ar-» cheveque dit d’abord dans son oraison ;» Seigneur , mulliplie les dons de tes bene-» diclions sur cettuy ton serviteur, lequel ,i) par humble devolion , elisons par ensem-