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guerres particulieres, en prouvant qu’ellesfaisaient parlie du droit des Francs, qu’ellesetaient autorisees par les edits des monarqueset par ies meenrs de Ja nation. Du resle, cetusage parait n’avoir rien de choqnant a sesveux.
Detix graves erreurs de Montesquieu sontici combaltues par M. de Monliosier. L’une,que le gouvernement feodalaete etabli dansloules ses parlies avec les Francs et par iesFrancs; l’autre,que loutelanoblcsse francaiseresidait dans l’ordre des Anlrustions ouöfiiciers dela couronne. M. de Monliosier au-rait pu relever ici la maniere frivole et fausseavec Jaquellc l’auteur de YEsprit des loissoutient celte derniere opinion conlrel’abböDubos qui, cette fois du nioins, ne meritaitpas sa sanglante criliqne. Undecretde Cliil—debert, eite par l’abbe Dubos, porte que sile juge trouve un voleur fameux , il le feralier ponr elre envoye devant le roi, si c’estun Franc (Francus ) / mais si c’est uncpersonne plus jaible ( debilior persona ),il sera pendu sur le lieu. L’abbe Dubos en-tend par Francus un Franc , un hoinme