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nsages et des moeurs, prescnlent moins deiiaison et d’harmonie. Ensuile , commentM.de Monllosier a-t-ilneplicre de considerer
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que ceile seconde monarchie francaisc , quia saivi Ia monarchie feodale , n’elait dans ieiait que J’iniervalJe du passage qui devaitamener , par une revolulion plus ou moinstardive, plus ou nioins violente, Ie renouveJ-lement de uos inslilulions ? Et pourlant s’ileu est aiusi , on voit qu’il n’est pas justc decomparer l’etat d’un gouvernement qui sedecompose pour se renouveler ensuite, aveccelui d’un etat forme et complet dans toutesses parlies.
En depit de quelques-uns de nos vieux ro-rnanciers , nous devons reconnailre que lesmoeurs domesliques de Ja noblesse feodaleetaient lionneles,gravcsel religieuses jl’edu-calion de Ja jeunesse noble, lait loute virile,et dnigee principalenrent versla soumission,Je devouement et Ja fidcJile. La loyaute ,l’humanile, Je courage,l’hormeur etaient desverlos communesä tout le corps des nobles-,enfm Ja pudeur , jointe ä toutes sorles desentimens genereux, avait cliez les femmes