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longue Serie de guerres meurlrieres a enfantece puerile et barbare esprit'de conquele nedu sysleme feodal. De puis les premieres-guerres d’Italie jusqu’ä celles qui ontimme-diatement precede uotre revolution , il n’enest presque point qu’on ne puisse rapporterä cette cause.
Cependant ce n’est pas lä le seul principequiait pousse nosgouvernemcns a la guerre.Tont en cedant a des molifs d’ambition et ades desirs de vaine gioire , les rois de l’Eu-rope se sont encore propose , dasjs diversesguerres , de combattre la teudance des peu-ples a la liberte. C’est ce qn’on a vu parti-culierement daus les guerres de Philippe IIeonlre la Hollande et dans toutes les guerrescontre la reformation ; dans celles du gou-vernement anglais contre l’independaucede l’Amerique , et danscelle de tous les roisde l’Europe contre la revolulion lrancaise.
Enfin le commerce , qui est la principaleeause de la teudance des peuples a la paix ,est devenu lui-meme pour les gouverne-mensune cause tres-active de guerres; parc®que leurs passions stupides en ont entierement