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ü leurs yeux , que l’arl de la guerre et lesconquetes baignees eie sang et de Sannes. 11sont ainsi retemi au milicu de la civiüsalioneuropeenne , les moeurs orgueilleuses et 1»ar—bares des äges feodaux ; et tandisqueles peu-ples ne formalem que des pensees de paix etde liberte ? ils ont loujours conserve leursanciennes idees de gnerre et de dominalion.
L’csprit des gouvernemensadonc etetout’-a-l’ait en Opposition avec celui des peuplcs.Lear conelnile ne l’a pas eie moins. Les roisde l’Europe ont conlinne a obeiräl’impul-siou desmoeurs fcodales; vainqneurs de leursvassaux au sein de leurs ctats, ils ont chercbedes rivaux hors des limiies de lenr empire ;le tbeälre de l’anarchie feodale s’est aerandi;
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Jes guerres ne se sont plus faites de seigneura seigneur, dans cliaque elat; mais de rois ärois, dans tonte l’elendue del’Europe; etl’onn’a vu , en quelque Sorte, dans les cliefs desgouvernemens europeens, que de grandspossesseurs de fiefs, de grands seigneurs su-zerains aspirant, ebaeun de lenr cote , ä ac-querir de nouveaux domaines et a elendreles Lomes de lenr suzerainete, Onsait quelle