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sorlil' de celelat qu’aubruit effrayant duton-nerre ou ä l’aspect de quelque prodigieuxplienomene. Iliea n’cgale a cet egard l’or-gueil ou rohslinalion des rois ; ils on), desyeuxetilsnevoient point; ilsonl desoreilleset ils ne savcnt point entetidre ; ils ne con-coivenl que leur volonte ; ils ne croicnl qu’äla force de la ruse ou de la violence , qu’äla puissance de l’argent ou des bayonnetles.
Que dirc conlre urie errcur si grossiere et;cependant, lielas! si accredilee ? Qu’ajoute-ront nos faibles raisonnemens aux terribleslecons de l’experience? Tont ce que nouspouvons faire de mieux c’est de rappeier ccslecons , de les rapprocher, de les fortilier lesunes par les aulres’, et de les degager de toutce qui peut affaiblir leur salulaire inliuenqe.
Non, ce ne sont ni des rois, ni des empe-reurs, ni des pontifes, qui gouvernent Jemonde; ce n’est ni Alexandre, ni Cesar, niHildebrand, ni Moyse , ni Mabomet, ni Lu-ther , ni Francois, ni Guillaume, ni Napo-leon; ce sont, selon les lemps, la passion delaguerre, l’ardeur des conqueles, rarnourde la liberte, le respcct pour les croyances