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son inevitable et irrcsislible inlluence : laplupart de nos princes se conduisent comraes’ils elaient veritablement les maitres dumoude , comme s’ils pouvaient disposer ar-bitrairement des coeurs et des volonles ,comme si la nalure devait ployer le genoudevant leurs vains caprices. 11 Taut que l’opi-iiion eclale ou reste impassible pour qu’ils lareconnaissent; et ce n’est que quand eile lesa precipites ou laisse tomber du trone qu’ilscommencent a comprendre sa pnissance (i) 4Ils ressemblent h des navigateurs qui nie-raient la force des vents et des Hots, et qui nes’apercevralent de leur erreur qu’au mo-inent oü nn calme plat les encliainerait ausein d’une mer immobile, ou qu’une tem-jaete funeuse briserait leur vaisseau conlredes ecueils. Ils ressemblent & ces bommesfaibles ou stupides qui doulent habituelle-ment del’cxislence de dieu et qui ne peuvent
(1) Nous voyons meine que ces grandes leconsne suffisent pas toujours pour leur faire concevoir lapuissance de l’opinion et la necessite de s’y sou-mettre.