qui, malgre les vives instances des royalisles,malgre ses inlerets les plus pressans, el sur-tout malgre sa promesse, n’osa point mettrepied-ä lerre dans la Bretagne, il dil : cc Ceuxqui, dans le gouvernement republicain,sou -tenaient les pays royallstes , mais qni les.soutenaient dans nne direction de projetsabsolmnent differente, se refuserent ä tontecommunicalion posterieure. Ils s etaienttoujours menage ce parti comme derniereressource et comme un rejitge selon les cir-constances; ils avaienl voulu s’en servir pournne royaule constilutionnelle. Ayant vu lemomcntoüles choses auraient pu et auraientdu prendre une tournure toule autrc, et quicontrastait avec leurs Yues , alors ils avaientchange de marche et ne voulurenl plus s’enmeler, a moins toules fois que M. le ducd’Orleans, quece parti desirait toujours , neYint enfin se mettre a la tote des pays roya-listes : tel etait leur Ultimatum » (t). II ditensuite, dans une lettre ccrile a Monsieur :
( 1 ) Memoires pour servir a i’Histoire de la guerrede la Vendec , pag. 3/|Q.