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M. le cluc d’Orleans , que l’on voulaitfaire arriver parmi nous. Leparti quiie soute-iiait 6ta.it menepar les gens qui alors etaientle plus en credit etpouvaient le plus dans legouvernement (i).
Plosloinie meine ecrivain parle du me-contentement general des royahsles conirele meine 2*1. de Puisaye , des moyens qu’ilemploya ponr le juslifier: « On accusait deplus le general en chef,- dit-il, d’avoir eu etd’avoir des correspondancea avec les mem-bres de la Convention et avec quelques ge-neraux republicains. Ce fait itait necessai-rement vrai, par la correspondance secrele,je le savais; mais cela mime etait trt's utile:que l’on en eul fait mauvaisusage , n’etail enrienprouve, ei jene voulaisdonnerancnnde-veloppement ä cela, devanl des autoriies in-ferieuresqui n’en devaienl pas connailre » ( 2 ).
En tracantles funesf.es resultats de l’affairedeQuiberonet delafuite du comte d’Arlois,
( 1 ) Memoires pour servir ä l’fiistoire de ia guerrede la Vendee , par M. le comte de Vauban % jn 1 q5,(u) /rfera,pag. ig5.
Censeur. tome vx.
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