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fies apres la journee da 3i mai, Cliabot ,dans une piece an terieure, avait rapp orte I’opi-nion de son beau-frere ame sur ceux de cesdeputes qni avaient vouln, dil-il, sauverLouis XVI: cc Si Cliabot elaitjuge, s’ecriaFrey l’aine, et qu’il sauvät aucnn de ceux quiont voulu sauver le tyran , je le chasserais dede cbez moi cömrae un conspirateur, oucotnme un bomnie faible ; il ne me seraitplus rien » (i).
Voilä comment ces denx freres, agens ouespions d’une puissance ennemie, pour mieuxcorrompre , singeaient les patriotes exage-res- voila comment ils s’interessaient au sortde Louis XVI.
P.EREYRA, neaBaionne, juif, et ä ce qu’ilparah originaire d’Espagne, dans les ques-tions ci-dessus cilees , est ainsi caraclcrise :cc Comment sefait-ilqu &Fereyra ,Espagnolet juif de nation tout ensemble , protege etoblige de Beaumarchais, sesoit donne comme
(i) Pieces trouveesdans les papiers de Robespiem jpag. x5.