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agentdel’empereuiqtels que Grenus, deGe-neve, grandinseparable de Proly tels queGreffus et ßlons , autres agens de l’empe-reur (i
Junius Frey et son frere , barons aulri-chiens, nommes Schonjeld , qui, pours’em-parer de la conscieoce de Chabot, lui don-nerent leur sceur ou pretendue soeur Leo-poldine Frey en manage , comme il a etedit plus haut. Chabot finit par convenir queces deux etrangers claient des espions payespar l’Autriche. Voici comme il repond aFaccusation qu’on lui en fait: « Mes beaux-freres sont des espions ! elais-je sorcier pourle deviner, lorsqne je les voyais occupes äcomposer des ouvrages vraiment uliles ä larevolution francaise , et ne frequenter queles meilleurs patriotes ? Leurs crimes me sont-ils d’ailleurs personnels? A-t-on quelquessoupcons que j’aie conspire avec eux ? »
En parlant des depules qui ont ete sacri-
(1) Pieces trouvees dans les papiers de Robespierreet complices ,n.I t pag. 7 5 j 77 > 78.
(2) Idem , pag. 58 .