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tant de fermeté à répousser des prétentions inconsidé-rées , que nous avons d’empressement à accueillir desages désirs. Cette fermeté, qui est la base du bon-heur social, est également le principe constitutif denotre règne, et nous ne cloutons pas que l’assurance quenous donnons ici de notre répugnance à dépasser laligne, qui sépare la fermeté nécessaire d’une indulgencedéplacée, n’encourage les gens de bien et ne déjouetout espoir de voir réussir les moyens de violence etde résistance. Si nous examinons ce qui a été statué parnous relativement à l’usage de la langue française,nous devons croire qu’on a pris successivement à cesujet à peu près toutes les dispositions qu’on pouvaitraisonnablement désirer, pour faciliter les transactionsparticulières. S’il nous conste cependant, que ces dis-positions sont insuffisantes, ou pourraient sans incon-véniens être étendues aux transactions publiques, nousserons disposés à y apporter les modifications désirables:mais nous ajoutons ici à l’assurance, que cet objet denos méditations sera subordonné à la situation de laNation , celle, que jamais les déclamations d’une fougueimpétueuse, ni les exigences inconvenantes ne rapproche-ront l’époque à laquelle nous pourrions acquiesceraux voeux énoncés.
Le principe équitable de l’inamovibilité des jugesest déjà consacré par la loi, et il nous semble que,vu la très-prochaine organisation judiciaire, notre in-tervention à cet égard n’est plus nécessaire.
Si nous nous arrêtons à la question de la responsa-bilité ministérielle, dont il nous est plus difficile de dé-terminer le sens véritable que d’en assigner le but ; sinous prenons en considération les dispositions de la