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Catholiques Romains ; mais que le chef de cette église,après avoir connu cet arrêté, nous a témoigné sareconnaissance et déclaré : » Que nous avions donné à» nos conventions avec le Saint Siège toute la force et»le mouvement qui dépendaient de notre volonté; que» nous en avions ordonné l’exécution sans mélange,«textuellement, que nous laissions aux évêques la fa-»culté d’agir dans l’étendue des actes que nous avions» antérieurement sanctionnés et que nos dispositions«n’étaient pas sujettes à la moindre objection qucl-» conque.”
Si nous considérons après cela, que les affaires duculte Catholique Romain viennent d’être confiées, euvertu d’un de nos arrêtés , à une administration spè-ciale , alors il nous est permis de croire , qu’à cet égardaussi, les voeux d’une grande partie de notre peuple,ainsi que les nôtres , seront remplis.
Cependant, Nobles et Puissans Seigneurs, nous necherchons pas à nous dissimuler que, malgré la jouis-sance de tous ces avantages, un zélé exagéré pourla religion, excité par un but moins louable, entretenupar une influence pernicieuse, et même souvent troppeu contenu par l’observation des préceptes salutairesd’une réligion qui exhorte au maintien de la tranquil-lité et à une obéissance raisonnable, peut encore agird’une manière funeste et faire éclore des germes dedivisions et de résistances , que même, tôt ou tard , onpourrait, sous une forme quelconque , produire desdoctrines, faire des tentatives pour légitimer l’influenced’un système réligieux sur la marche du Gouvernementde l’État.
Mais nous assurons ici, que nous sommes fermement