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même que la religion que nous et notre .Maison pro-fessons à l’exemple de nos pères, a pour maxime, laliberté, cette liberté entière des opinions religieuses,cette protection égale de toutes les communions quiexistent dans le Royaume , et ce libre exercice descultes consacrés par la loi fondamentale, ont constam-ment fait l’objet de nos soins particuliers.
Pour ce qui concerne la religion Catlioliqnc Romaine,il ne s’offrait, lors de notre avènement au trône, au-cune marche plus sûre, ni plus convenable à suivreque celle qui fut observée, dans les provinces du Royau-me où cette Religion est professée par la majorité deshabitans, sous le règne glorieux de Marie Thérèse sijustement révérée.
Les dispositions que nous primes dans les premièresannées furent basées sur l’exemple de ce règne.
Depuis la conclusion du Concordat et l’applicationpleine et entière qu’il reçut dans ces mêmes provinces ,l’église catholique romaine y jouit de plus de libertéqu’elle n’en avait jamais eu antérieurement, et cebienfait pourra nécessairement aussi être assuré à nossujets Catholiques Romains des autres provinces parl’heureuse continuation des négociations qui devaientavoir lieu à cet effet , de manière que nous pouvonsnous attendre à ce que les sièges épiscopaux, encorevacans, soient promptement remplis.
Nous nous félicitons de pouvoir donner en outreici l’assurance , que notre arrêté du i Octobre decelte année, dont là stabilité est garantie tant parnos conventions avec la cour de Rome, que par notrevolonté inébranlable, a non seulement rempli tousles désirs du Saint Siège , dans l’intérêt de nos sujets