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que la révolte a été tramée de longue main dansnos provinces par la faction ultra-montaine etque pour la réussite de ses plans elle a conclu unealliance avec le parti démagogique ; mais à peinela révolte Belge eut elle éclaté à l’aide de lapropagande Française, et l’incendie se fut-il com-muniqué aux états du Prince, dont les subor-donnés l’avaient allumé chez-nous, sous les yeuxmême d’un agent de la cour de Rome, qu’unedes grandes Puissances s’empressa d’envoyer unearmée pour l’éteindre, et tandis que les chosesse passaient ainsi en Italie, le Roi des Pays-Basresta abandonné de ses alliés, et ses sujets Belgesse virent forcés par des protocoles et une arméeFrançaise à demeurer sous le joug des Jésuites,formant la milice du meme Prince, que l’Autri-che s’est si généreusement empressée de secou-rir. Que l’on explique cette marche si l’on peut,nous nous sentons hors d’état de le faix-e. (1)
condamnèrent dans toutes les instances, et les folliculaires congré-ganistes osent accuser de spoliation des églises un Roi , qui n’acessé de leur donner des preuves de sa sollicitude.
(i) Ce qui rend d’autant plus frappante la contradiction quenous avons relevée ci-dessus, c’est que le même agent de la courde Rome , au vu et au su duquel la révolte a été préparée dansnos provinces par la faction ultramontaine, occupe aujourd’hui unposte éminent dans le Gouvernement Papal et rédige des notesfulminantes contre les révoltés des légations qui n’ont pourtant faitque suivre l’exemple qu’il a encouragé en Belgique. Ainsi cequi a été considéré comme méritoire à Bruxelles, est réputé crimeabominable dans les étRts du Pape. Ne serait-il pas d’une hauteimportance que les Puissances, qui consentent à secourir le St. Père