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aussi les peuples auraient pu espérer de jouirde cette véritable liberté, qui ne peut existerqu’avec l’ordre et que l’influence de ces géniesdésorganisateurs empêche de s’établir et de seconsolider.
En second lieu il fallait à la France, outredes armées nombreuses, d’immenses ressourcesfinancières pour soutenir une lutte à peu prèsgénérale, contre l’Europe ; nous disons : à peuprés générale; car honni l’Angleterre, elle nepouvait compter sur aucune autre nation et encorecette alliance eut-elle reposé sur des bases peusolides: Or ces ressources n’existaient pas, et l’onne pouvait plus les créer comme précédemment.Il n’y avait plus de fabriques d'assignats ; plusde biens de corporations réligieuses et d’émigrésà vendre ; plus d’atelier de monnaye sur laplace de Grève, il fallait donc arracher des po-ches des contribuables presque tout le montantd’aussi énormes dépenses, tandis que déjà dessoulèvemens éclataient de toutes parts à l’occa-sion du recouvrement des charges ordinaires.
Quant à la ressource qu’avaient offerte autre-fois les prestations de toutes natures qu’on im-posait aux pays que les armées Françaises ve-naient occuper, ou par lesquelles , pour mieuxdire , on les écrasait, il n’y aurait plus à y comp-ter ; les habitans, i ns truits aujourd’hui par unerude expérience répondraient aux réquisitions,