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nés, éclatèrent en Mars 1831, dans toutes lesprincipales villes les scènes de dévastations etde pillage dont nous avons rendu compte dansle chapitre précédent.
De ce qu’une réunion de scélérats, inspiréeet aidée par les dépositaires du pouvoir (dumoins tout porte à croire à leur complicité) eutréussi à faire fondre à l’improviste, par des trou-pes de bandits salariés, sur les habitations d’uncertain nombre d’honorables citoyens et à lesfaire dévaster et piller, le noble diplomate An-glais „ s’empressa de conclure , que la cause desNassau était irrévocablement perdue en Belgi-que et, lorsque les esprits étaient encore profon-dément émus de ces affreux événemens que,comme on le pense bien, il déplora plus quepersonne , il se hâta de les rassurer par l’annonced’une nouvelle combinaison propre à rendre en-fin au pays la paix et le bonheur. Ce fut lePrince Anglo-Saxon qu’il s’agissait de solliciterde devenir le sauveur de la pauvre Belgique.
Cette combinaison, disait le noble Lord àun de nos amis, n’était pas le fait du Cabinet deSt. James ; mais bien de celui du Palais-Royal; quedu reste sa réussite était fort incertaine et que danstous les cas les choses s’arrangeraient à la satisfac-tion de la maison de Nassau. — Or les événemensont prouvé la sincérité des assurances du di-plomate.