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térieurement, se faire, de commun accord avec laFrance, la protectrice et l’auxiliaire de la plussale des révoltes, contre un Monarque vénérable,un des plus anciens et des plus loyaux alliés dela Grande-Bretagne.
La séparation absolue de la Belgique d’avecles provinces du Nord parut le plus sûr moyende porter à notre industrie un coup mortel etde nuire au commerce de la Hollande; la ligueavait donc prévenu les voeux de l’Angleterrede son propre mouvement, si elle n’a pas agid’après une impulsion étrangère en proclamantl’indépendance de nos provinces : aussi les Mi-nistres anglais, du moins celui pour les affairesétrangères, fut-il le premier des membres de Con-férence qui reçut l’avocat de la révolte, toute-fois après le diplomate Français, dont la pro-tection était acquise de droit à celui-ci.
Le projet de sacrifier le Royaume des Pays-Bas et de déchirer le traité était donc conçu sansaucun doute par le Ministère qui avait précédécelui actuel, et celui-ci n’a fait que l’exécutiond’une manière digne des principes qui le diri-gent.
Ce premier point résolu, il ne s’agissait plusque de savoir qui, de l’Angleterre, ou de laFrance, retirerait de nos malheurs le plus grandprofit. La première sut s’y prendre de manière à ceque tous les avantages lui restèrent, etlediplo-