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ne se serait pas empressé de régler ses affairescourantes et s’abstenir d’en entamer de nouvellesavec les habitans d’un pays qui semblaient dispo-sés à appeler, d’un moment à l’autre la paisibleEurope dans l’arêne? Un pays qui semblait s’êtreérigé ; en protecteur et directeur de toutes lesinsurrections présentes et futures, et dont leGouvernement sacrifiait l’une de ses convictionsaprès l’autre à un parti de guerre, de violenceet d'anarchie; un pays enfin, où les émeutes sesuivaient avec une incroyable rapidité ; où s’or-ganisait une guerre ouverte parmi ceux qui n’ontrien, contre ceux qui possèdent et où l’on estallé jusqu’à attaquer le droit sacré de la pro-priété à la tribune nationale, en soutenant :» Que la misère du peuple ne provenait que de» Vinjuste répartition des propriétés .” Il fau-droit en vérité avoir du courage et peudepru-dence pour placer une partie quelconque de safortune sur une terre aussi agitée. Les effortsque l’on fit à l’étranger ne purent manquer dese reproduire dans l’intérieur; l’avenir n’offrantplus nulle garantie, chacun se replia sur soi-même, vivant du jour, le jour, se bornant auplus stricte nécessaire et renonçant à toute en-treprise, ou spéculation sujette à des délais.
Pour compléter le tableau que présente laFrance, il faut encore ajouter que, malgré lastagnation survenue dans les affaires, les char-