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ception se trouva un nombre très-borné de chefsd’établissement d’industrie, qui, ne voulant pas sepersuader qu’il j avait chez nos voisins surabon-dance en manufactures de tous genres, eurentla simplicité de croire que leurs affaires pour-raient reprendre l’essor qu’elles avaient, lorsque,par suite du blocus continental, l’industrie françai-se jouissait d’une espèce de monopole en Europe.
llormi le petit nombre de partisans que nousvenons d’indiquer, la France n’en avait pas enBelgique, lorsque ses hommes d’état osaientsoutenir hardiment que l’immense majorité denotre population était pour elle.
Loin même de lui être favorable, elle luiporta des sentimens tout opposés. A la têtedes adversaires du nouveau Gouvernement fran-çais se trouvèrent et se trouvent encore lesjésuites et leurs adhérens, qui, tout en le fla-gornant en public, pour conserver son appui,lui vouent en secret une haine des plus carac-térisées, dont, en tems et lieux, ils se proposentbien de lui faire sentir toute la force et la por-tée. Outre la faction Jésuitique , toute la partievraiment catholique a conçu pour la France uneprofonde aversion, que lui ont inspirée les atta-ques dirigées à force ouverte contre les évêchéset les signes extérieures de la réligion, ainsiqued’autres actes réputés par eux hostiles à celle-là.
Enfin parmi les adversaires de la France