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s'abstint d’aller aux assemblées électorales, paravei’sion pour une cause que les nominationstendaient à consolider ; il en résulta que lesélecteurs de la même opinion qui, ne partageantpas la répugnance des autres, avaient concouruaux élections, ne formèrent plus qu’une mino-rité, laquelle, quoique encore assez imposante,ne put jalus l’emporter sur le parti-prêtre quiavait déjà, dans cette circonstance, assez net-tement séparé ses intérêts de ceux du parti-li-béral, du moins dans la plupart des provinces.
Notre intention n’est toutefois pas de critiquerla conduite qu’ont tenue ceux de nos concitoyensqui se sont refusé à prendre part aux élections;nous pensons au contraire qu’en s’abstenant detout signe d’adhésion au principe de la révolte, ilssont restés dans la position où il convenait qu’ilsse tinssent.
Dès que nos nouveaux maîtres se crurent as-sez affermis au pouvoir, leur libéralisme netarda pas à se montrer dans son vrai jour. Déjàdu tems du congrès, d’abjects folliculaires par-venus à des postes éminens, qui avaient ca-lomnié et injurié le Roi et son Gouvernementà tant par page, s’étaient avisés de réclamerdes lois répressives, de ce qu’ils appelaient lalicence de la presse périodique, eux qui avaientdonné les plus scandaleux exemples de cettelicence et qui avaient poussé des cris de rage