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pour découvrir les causes et les auteurs de cesbrigandages qui ont imprimé une nouvelle ta-che au nom belge; mais cette enquête n’eût ja-mais lieu , pas plus que la recherche et la pu-nition des vrais coupables par les tribunaux.
L’homme , que sa fatalité a poussé dans le hon-teux tripotage révolutionnaire de la ligue, etqui s’est trouvé , à l’époque des pillages de Mars,à la tête du Gouvernement de la révolte, auradonc à se laver un jour du soupçon d’avoirlivré lui-même , ou d’avoir sciemment laissé li-vrer, la fortune et la vie d’un grand nombre deses concitoyens à la discrétion des troupes debandits, salariés pour les attaquer.
Le but de la ligue de répandre, par les abomi-nations que nous venons de rapporter, la ter-reur dans le pays, ne fut que trop atteint; lavéritable opinion publique se tut, et la crainte,ainsi que la méfiance, succédèrent à la francheeffusion, avec laquelle les citoyens se commu-niquèrent leurs pensées et leurs voeux.
La ligue put, dès-lors, suivre avec plus detranquillité le cours de ses intrigues et se mettreplus à son aise pour exploiter le pays ; ce quicontinua à l’embarrasser beaucoup, ce fut lechoix à faire d’un Roi, le refus donné, pour leDuc de Némours, par le Roi des Français ayantsingulièrement compliqué cette question.
Heureusement que l’Angle terre fut là, pour lever