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auxquelles les trois puissances, intéressées aumaintien de l’ordre, ont été entraînées dans la ques-tion Belge. La plus immédiate de celles-là futla reconnaissance de l’indépendance des provin-ces révoltées.
Nous nous bornons à consigner cet acte de laconférence et ceux qui ont succédé, nous réser-vant d’exprimer ailleurs les sentimens qu’ils ontfait naître et de développer leurs conséquences.
Par un autre protocole la conférence décrétaun armistice entre les troupes du Roi et cellesrévolutionnaires, et menaça de traiter en ennemicelle des parties qui ne s’y conformerait pas; enmême terris il fut décidé que de chaque côté onrentrerait dans les positions qu’on avait respec-tivement occupées au 21 Novembre 1830 souspeine d’y être contraint par les puissances. LeRoi adhéra à cet acte de la force, et les Belgesy accédèrent également, mais pour jamais enexécuter le contenu. En effet le soi-disant Gou-vernement provisoire s’abstint non seulement defaire rentrer ses troupes dans leurs ancienneslimites , mais il fit occuper par elles des contréesoù elles n’avaient pas paru précédemment, et fitétroitement bloquer la place de Maastricht, dèsle mois de Décembre, tant par un corps detroupes régulières, que par un ramas d’aventu-riers de tous les pays, particulièrement defrançais.